Le salon de la photo 2016

Le salon de la photo 2016

En quête d'inspiration

Bonjour à tous, Chers lecteurs,

J’ai toujours été passionné par de nombreuses formes d’art. La sculpture, la peinture, la littérature, la mode… L’art est, selon moi, l’expression de soi à l’état brut. Il s’agit de transposer son âme dans une œuvre et de toucher l’intellect et les émotions des spectateurs. De multiples domaines artistiques me touchent et me passionnent : comme la musique, l’architecture, la danse ou encore la photographie.

Essayant de diversifier mes sources d’inspiration, je marche régulièrement dans Paris à la recherche de celles-ci. Je les découvre dans les rues de la capitale, je les observe dans des expositions et je les admire dans des salons. Une quête continuelle d’inspiration dans laquelle Paris m’offre de nombreuses pistes de recherches. Dans ce but, à l’automne dernier, je suis allé au Salon de la Photo. Poussé par une envie de découvrir cet art que je connaissais peu, j’appelais une amie pour qu’elle m’y accompagne. Nous arrivions à la Porte de Versailles par un après-midi ensoleillé, prêt à conquérir un nouveau domaine. Nous entrions dans le salon, accueillis par des hôtesses pour découvrir un nouveau monde : en noir et blanc ou en couleur, argentique, numérique, ou polaroïd, en portrait ou en paysage…

La photographie sous toutes ses formes

De nombreux thèmes étaient abordés. Les animaux, les personnes, les mers, les déserts… Avec mon amie, nous parlions encore, un an plus tard, d’une photo qui nous a réellement hypnotisés. Le photographe nous avait offert, à travers son cliché, une vision magique de l’automne. Il s’agissait d’un chemin en forêt dont les feuilles des arbres s’étaient parées de rouge. Debout, devant la photographie, mon amie et moi avions l’impression d’être dans la forêt : nous n’avions qu’un pas à faire avant de la parcourir, de sentir le vent sur nos visages, de toucher les arbres et de capter l’âme même des lieux : le photographe avait réussi à capturer un moment unique.

En sortant de l’exposition, je décidais d’emmener mon amie visiter l’hôtel Le Marquis afin de lui montrer les photos anciennes qui décorent l’hôtel. Nous nous sommes alors installés dans le salon afin de parler de cette journée. C’est la photographie de la forêt qui a principalement alimenté le débat, ce que nous avions ressenti devant la photo et nos impressions. Mon amie a alors trouvé les mots justes en citant Steve McCurry avec cette phrase : « Si tu sais attendre les gens oublieront ton appareil et leurs âmes apparaîtront en pleine lumière »

A très vite !

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